Mardi 12 janvier 2010
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21:13
Publié dans : Cartfieldesqueries
La déception est difficile à définir. C'est une drole de sensation je trouve.
Etre déçu, c'est en gros ne pas être satisfait face à une attente. Nous sommes déçus si nous n'obtenons pas un avis favorable lors d'un entretien d'embauche, ou lorsqu'un ami ne réagit pas comme
nous l'aurions souhaité.Notre déception, selon le contexte et notre caractère peut s'accompagner de divers sentiment négatifs : colère , tristesse,...et presque toujours incompréhension.
En effet, nous ne comprenons pas toujours pourquoi le résultat attendu n'est pas arrivé, pourquoi notre ami réagit ainsi, pourquoi notre curriculum vitae termine dans la corbeille.
Je dis toujours qu'il faut tirer parti des échecs mais dans ce cas comment le faire puisque je n'en connais pas la raison.
Alors je retourne la situation dans tous les sens, je refais le film épisode par épisode afin de déceler le point faible, la faille du système. Je remonte à la source, essaie d'interroger les
différents interlocuteurs. Mais la déception reste inexpliquée et il faut parfois faire preuve de sagesse et tenter de l'accepter.
Par cartfield
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Lundi 11 janvier 2010
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22:53
Publié dans : Cartfieldesqueries
La visibilité était de plus en plus médiocre au fur et à mesure qu'ils roulaient dans ce blizzard.
Une chance, Aurélie connaissait un peu les lieux et elle parvenait à anticiper les montées et descente pour ne pas se faire prendre au piège. Jonathan était inquiet , il ne le montrait pas
mais Aurélie devinait à ses traits son stress.
Intérieurement, Aurélie regrettait d'avoir pris la route mais sincèrement elle était à mille lieux d'imaginer que les saleuses et déneigeuses ne seraient pas passer sur les grands
axes...
Elle bouillait, mais très vite elle se ressaisit et se concentre sur une conduite souple.
De nuit, l'avantage est que les routes sont désertes , on peut donc se permettre de petits écarts. Et ils ne s font pas attendre sur ce sol verglacé, mais ils ne sont jamais très importants.
Aurélie augmente le volume de la station de radio pour couvrir d'une part le crépitement de la neige qui se tasse sous le poids des pneus et d'autre part pour la maintenir en éveil car la fatigue
commence à se faire sentir.
L'intensité des chutes de neige augmente. Le blanc asphalte se fait de plus en plus brillant, la voiture peine de plus en plus. Le col est à porté mais même en deuxième, la voiture patine ne veut
plus grimper. Aurélie sait que cela ne passera pas et décide in extremis de prendre la sortie qui même si elle est aussi enneigée est plate. La route secondaire n'a pas du voir de deneigeuse de
la journée et la circulation est très vite impossible.
Le thermomètre affiche -5°C, Aurélie stoppe la voiture sur le bas côté...
Même réflexes de vérifier leur portable.... Réseau indisponible
-hé merde lancent t-ils en coeur
Jonathan se tourne vers Aurélie et avec son éternel humour:
- hé bien ma chérie, nous voilà partis pour une petite ballade nocturne à la belle étoile .... des neiges ...
-Tu gardes le sourire toi!
-Bien oui je suis avec ma super chérie qui va vite nous sortir de cette situation et puis super Jonathan est également là. A nous deux nous pouvons sauver le monde!
- c'est vrai ça sourit-elle, j'avais oublié que nous formions une super équipe.
-Tiens met ce plaid sous ton manteau, ça te tiendra chaud.
-Merci mon chéri.
Ils s'emmitouflent conjointement, se serrent l'un contre l'autre
-Mon chéri, je connais un peu les environs, si on continue sur cette route, nous allons arriver d'ici 1km au village.
-Super ! là bas on trouvera bien une petite auberge ...
-Oui peut être . de toute façon nous n'avons guère le choix!
Ils sortent tout deux de la voiture et prennent la direction du village.
Serrées l'un contre l'autre ils avancent péniblement tête baissée dans le froid. Les températures glaciales sont accentuées par le vent de nord est. La neige fine fouette leur visage et les
flocons agissent telles des aiguilles qui s'enfoncent dans leur peau. Tour à tour ils manquent de trébucher dans la poudreuse mais ils tiennent bon et sans dire un mot ils progressent
lentement.
Ils arrivent après une bonne demi-heure de marche à un lavoir où ils décident de faire une halte, histoire de reprendre un peu leur souffle.
La fatigue se fait sentir. Jonathan s'appuie contre une colonne et enveloppe Aurélie dans ses bras.
-Laisse toi aller quelques minutes lui glisse t-il dans l'oreille. Tu as besoin de te reposer un peu.
-juste quelques minutes alors!, car il faut que nous trouvions un lieu plus adapté pour nous reposer.
Jonathan la frictionne afin de la réveiller et ils reprennent la route, légèrement requinqués.
Aucun bruit , aucun signe de vie à l'horizon, pas d'aboiements, ni d'hullulements. Seul le bruit de leur pas sur la neige indique un signe de vie dans la campagne environnante. L'ambiance est
assez pesante. Aurélie a de plus en plus de mal à mettre un pied devant l'autre, Jonathan la porte presque à chaque pas, il la soutient et lui évite de multiples chutes....
- Tiens bon ma chéri, nous arrivons, ne t'en fais pas... , je suis là...
Mais le village n'est toujours pas à portée de vue, la situation devient de plus en plus inquiétante.
Ses pieds commencent à le faire souffrir, ses jambes sont raidies par le froid,...mais il se ressaisit
Il ne faut pas baisser pas les bras, je dois continuer , je dois trouver un endroit pour se reposer, une maison, une église, un abri au moins qui nous coupe de ce vent et de cette neige pense
t-il.
Les pas sont de plus en plus lourds et douloureux, le blizzard rend la visibilité complètement nulle. Aurélie trébuche, Jonathan cette fois n'a pas réussi à la retenir. Il se penche à elle et
tente de la relever.
Le vent est fort et glacial. Jonathan parvient difficilement à la relever. Cependant il vient de laisser beaucoup d'énergie. Il fait encore quelques pas puis s'écroule un peu plus loin
entraînant sa bien aimée .A bout de forces, à genou, impuissant, il parvient simplement à enrouler son corps par dessus Aurélie, pour la protéger un maximum ...
Exténués ils sombrent ....
Par cartfield
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Vendredi 8 janvier 2010
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00:08
Publié dans : Cartfieldesqueries
Très cher
la tradition annuelle de début d'année me conduit à toi pour te présenter mes voeux pour 2010.
Comme tu me connais bien, tu sais que tout ce que je peux te souhaiter vient du plus profond de mon coeur, et que je ne saurai te dire des
mots que je ne pense pas réellement.
En résumé, je te souhaite tout ce que tu m'as généreusement donné et tout ce que tu m'as apporté.
Mais comme je sais que tu es quelqu'un qui aime aller au fond des choses, je vais te décrire brièvement mes souhaits à ton intentions pour
2010 et les années à venir (oui ma générosité va au delà de cette date).
Je te souhaite de souffrir en amour autant que tu m'as fais souffrir.
Je te souhaite de gacher cette année autant que tu as gaché mon temps
Je te souhaite d'être malade autant que tu m'a filé tes microbes dans ton antre sombre et sale.
Je te souhaite de rester tel que tu es: égoiste et manipulateur afin que tu es toutes les chances pour être malheureux.
Je souhaite que tes proches ouvrent les yeux ,te voient tel que tu es et comprennent combien tu les sous estimes.
Je souhaite que tu rencontre quelqu'un de plus machiavélique que toi.
Je souhaite que tes amis se retournent contre toi comme tu as tenté de retourner les miens contre moi et inversement.
Je te souhaite de l'échec dans tes projets professionnels car je pense aux gens qui tomberont sous ton influence négative
....
Mal à toi.
Cartfield
Cette lettre est un peu un moyen de libérer la colère que j'éprouve envers un être humain (si on peut le cataloguer comme tel)
désolé pour ces voeux quelques peu négatifs mais ils ne s'adressent pas à vous mes amis et famille.
Par cartfield
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Dimanche 13 décembre 2009
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13:13
Publié dans : ma zik
un bout de femme qui se déchaine sur scène
j'ai adoré sa prestattion au festival TSB
quelques unes des plus connues de ces chansons
Par cartfield
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Dimanche 29 novembre 2009
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22:45
Publié dans : Cartfieldesqueries en vers
Petit texte en vers un peu pessimiste mais malheureusement réaliste.
Bonne lecture
Décembre sonne au portillon
Sortons écharpes et blousons,
Prenons garde au vent du nord
qui va glacer notre corps.
Rentrons vite nous réchauffer
au coin de la cheminée,
Profitons d'un thé bien chaud
accompagnant notre gateau.
Mais surtout, n'oublions pas
la chance que nous avons là,
au dessus de nous: un toit,
alors que d'autres meurent de froid
Ce ne sont que des pensées,
que des mots sur un papier!
Mais là, dehors, dans la rue,
le vent souffle et le froid tue!
Or, chacun à son niveau
peut lutter contre ce fléau!
Donnons réconfort, argent,
nourriture ou de son temps.
Car demain ce peut être moi,
un ami, ou même bien toi
qui mourra sur le trottoir,
seul, au milieu du brouillard.
_Décembre au portillon..._29 novembre 2009
Par cartfield
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